03 / SALON DES JEUX MATHÉMATIQUES

Une journée à faire un peu de tout.

Le matin, je venais aider à préparer un événement.

Quelques heures plus tard, j’avais un micro dans les mains.

Dans le hall du Salon, des participants et des spectateurs entourent plusieurs tables d’échecs.
Dans le hall, autour des échiquiers.
Des visiteurs à l’entrée du Salon, sous une banderole Semaine des maths.
À l’entrée du Salon.

≈ 09:00

On commence.

La journée commence avec les enseignants et l’organisation.

Avant que le public arrive vraiment, il faut préparer, vérifier, installer et régler les derniers détails.

Je suis là pour aider là où il y en a besoin.

AU FIL DE LA JOURNÉE

Pendant quelques heures, mon rôle tient difficilement dans une case.

Je prends des photos.
Je pose des questions.
Je passe voir ce qui se passe ailleurs.
J’aide les enseignants.
Je reviens.
Je repars.

Un peu de communication, un peu d’organisation, beaucoup de terrain.

Une enfant et deux adultes autour d’une table de stylos 3D et de formes en filament.
Autour des stylos 3D.
Plusieurs participants jouent aux échecs sur des tables dans une salle de classe.
Une salle, d’autres parties.
DU TERRAIN AUX CONFÉRENCES

Et puis, on me propose
de prendre le micro.

Sur la scène du Salon, une personne tient des notes à côté d’une projection intitulée Les maths dans la vie active.
Sur scène, devant la projection « Les maths dans la vie active ».

Ce n’était pas vraiment prévu comme ça au départ. Quelqu’un avait suggéré mon nom.

On me propose d’intervenir sur les conférences.

Présenter. Faire les transitions. Annoncer la suite. Occuper les moments entre deux interventions.

J’introduis les conférences, j’annonce la conférence principale et je participe à la clôture.

C’était une première.

MA FAÇON DE FAIRE

Un carnet.
Quelques mots-clés.
Un micro.Puis improviser autour.

Je n’avais pas de texte entièrement écrit à lire.

Je notais quelques idées, quelques noms, quelques points à ne pas oublier.

Et ensuite, je tissais autour.

quelques mots. puis on y va.
Le public assis en rangées face à la scène, dans la salle des conférences.
De l’autre côté de la prise de parole, le public.

Ce jour-là, la communication n’était pas derrière un écran.

Elle était dans la manière d’introduire quelqu’un, de reprendre après un silence, de garder l’attention, de trouver les bons mots sans avoir tout écrit à l’avance.

UNE TRACE EXTÉRIEURE

MIDI LIBREL’enjeu des chiffres abordé au dernier salon des jeuxL’article revient sur l’événement et mentionne ma participation à la présentation de la conférence de clôture, en tant qu’étudiant en communication. (nouvel onglet)
À LA FIN DE LA JOURNÉE

Je suis arrivé pour aider.
Je suis reparti après avoir présenté une partie de l’événement.

Ce que j’en garde, ce n’est pas seulement le micro.

C’est le fait d’avoir pu passer d’un rôle à l’autre pendant toute la journée, observer ce dont on avait besoin et m’adapter sans que tout soit prévu à l’avance.